La 13ᵉ édition de la Semaine de la science et des technologies (SST13) s’est achevée le samedi 18 avril 2026 à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, dans une ambiance mêlant convivialité et réflexion scientifique. L’événement, désormais inscrit dans le calendrier officiel du système éducatif congolais, confirme l’ambition des autorités de faire de la science et de l’innovation un levier de développement national.
Point d’orgue de la cérémonie de clôture : un panel de haut niveau consacré à la valorisation des ressources naturelles et à la formation des jeunes. Y ont pris part notamment le vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, ainsi que le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba.
Les échanges ont porté sur les stratégies à mettre en place pour mieux exploiter les richesses minières du pays tout en développant des compétences locales adaptées à ce secteur stratégique.
Dans son allocution, la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, a souligné l’importance croissante de la SST dans le paysage éducatif.
Selon elle, cette initiative s’inscrit en cohérence avec le programme d’action du gouvernement et le plan quinquennal de son ministère, traduisant la volonté de placer la science, la technique et l’innovation au cœur du système éducatif.Revenant sur le parcours de l’événement depuis sa création en 2014, Raïssa Malu a retracé « l’odyssée » de la Semaine de la science et des technologies, marquée par une montée en puissance progressive et un élargissement de son impact à l’échelle nationale.
La ministre a, par ailleurs, donné rendez-vous aux acteurs du secteur pour la 14ᵉ édition prévue en 2027, avec l’ambition de renforcer davantage le rôle de la science dans le développement de la République démocratique du Congo.
Franck Mubeneshay